Maintien de l'ordre |
La garde nationaleComme la plupart des communes de France Locminé eut sa garde nationale. Créée à la révolution, elle a, au cours de l'été 1791, un effectif de 200 hommes. La gendarmerieSuite à la loi du 16 février 1791, la vieille institution de la maréchaussée est conservée, mais adaptée à la nouvelle législation, et prend le nom de gendarmerie nationale, en gardant son caractère militaire. Dès cette époque, il existe une lieutenance à Locminé, casernée en 1816, Rue des Roues. Elle contrôle en 1821, les brigades de Locminé, Pluméliau, Baud et Moustoir-Ac. Chaque brigade est composée de cinq hommes à cheval ou à pied. La prisonDès le moyen-Âge Locminé dispose d'une geôle et, de nos jours, une rue de la ville porte encore son nom. Conservée après la Révolution, cette prison est alors vétuste et c'est pourquoi le 7 mai 1837, le conseil municipal demande sa reconstruction. Le conseil général se contente, en 1838, de voter un crédit de 1 500 francs pour effectuer les réparations les plus urgentes. Mais, en 1840, le conseil municipal constate que, du fait de son insuffisance, ce crédit est resté inutilisé. La sécuritéUn corps de pompier existe à Locminé dès 1801. En 1949, une sirène est installée pour avertir les pompiers des sinistres. Vingt ans plus tard un centre de secours va être aménagé dans les locaux et dépendances de l'ancienne gendarmerie. Le centre de secours contre l'incendie est réalisé à partir de 1973. |